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   Open Samanah 2012 (Alps Tour) Les Pros marocains se rebiffent

Mieux que la semaine dernière, lors de la première étape des tournois de l'Apls Tour au terme de laquelle les golfeurs marocains ayant réussi à passer le Cut, avaient fini 36e, le Samanah Country Club leur a beaucoup plus réussi. Trois Pros marocains sont parvenus à se hisser, cette fois, dans le Top 20 du tournoi Alps qui s'est déroulé du 14 au 16 février au Samanah Country Club.

Il s'agit d'Abdelkader El Hali, qui a fini 8e avec dans le par 71-73-75, soit une carte à 5 coups du premier, l'Italien Matteo Delpodio (71-71-69).

Fayçal Serghini a aussi réussi à se hisser à la 13e place (+1 75-72) et un excellent 70 (-2). Younès El Hassani a fini 19e, une nette amélioration au fil des tournoi (+4 75-74) et un prometteur 71 (-1).

Les seuls regrets enregistrés dans le camp marocain sont les cas de Mustapha El Mouas (Amateur) et Réda Rhazali (Pro) qui ont raté le Cut de 2 points.

Mais globalement, les Pros marocains se sont comportés d'une manière très satisfaisante en plaçant 3 des leurs dans le Top 20 alors que les 3 ayant réussi à passer le Cut dans le tournoi précédent avaient tous fini 36e.

96 Pros et Amateurs ont participé à cette 2ème étape de l'Alps Tour dont 17 Marocains (9 Pros et 8 Amateurs). Désormais, le challenge réside dans la conservation de ces résultats du 20 au 22 février pour l'Open Mogador à Essaouira dans le cadre de l'E.P.D.T. Tour, ou mieux de les améliorer.

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   Essaouira Hôtellerie Formation CFA Luxe au Sofitel Mogador. Une première

Pour accompagner son développement hôtelier au Maroc, un premier Centre de Formation par apprentissage (CFA) Luxe a été lancé au Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa. La bonne initiative est le fruit de la réflexion et de la bonne concertation, il y a un an, entre Hamid Bentahar Responsable des Opérations Sofitel Maroc et Daniel Karbownick, Dg de l'établissement d'Essaouira.

Pour accompagner son développement hôtelier au Maroc, un premier Centre de Formation par apprentissage (CFA) Luxe a été lancé au Sofitel Essaouira Mogador Golf & Spa. La bonne initiative est le fruit de la réflexion et de la bonne concertation, il y a un an, entre Hamid Bentahar Responsable des Opérations Sofitel Maroc et Daniel Karbownick, Dg de l'établissement d'Essaouira.

C'est Abdelmajid Bahchani qui dirige le CFA Mogador, avec dynamisme et passion, aguerri par l'expérience acquise sur le terrain à l'Ibis, Mercure et Coralia mais aussi au sein de l'OFPPT en tant que formateur en restauration. Le CFA Essaouira Mogador vient de boucler sa première année avec la sortie de la première promotion de 45 apprentis (24 filles et 21 garçons).

Les quatre filières dispensées concernent des formations pour agent de réception, commis de cuisine, employé de restauration et employé d'étage. Les apprentis sont de majorité de jeunes souiris, les autres viennent des autres villes du pays. La formation est dispensée sur 11 mois, avec 80% de formation pratique et 20% de formation théorique. Des formateurs animateurs expérimentés donnent des cours et font également des démonstrations pratiques.

La formation est faite selon les normes Sofitel, d'ailleurs 85% des laurés ont été recrutés sur place par l'établissement et dans le nouveau Sofitel qui ouvre en mars prochain à Agadir. La 2 ème promotion avec 54 apprentis débute fin février. Le CFA s'implante bien et apporte un plus en matière de formation, de recrutement au sein des jeunes qui sont tous ravis à la fois de la formation en elle-même et de leur insertion dans le milieu de travail. C'est le cas par exemple de Abderrahim Elaaboud, de la filière réception ou de Soukaina Rzougui, de la filière étage.

La satisfaction et le sourire ont été grandement affichés lors de la cérémonie de remise des attestations présidée par Daniel Karbownick DG de l'hôtel en présence des cadres et formateurs de l'établissement et du responsable de l'OFPPT, dans une ambiance décontractée.
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   2012 ANNEE ELECTORALE A L'ETRANGER

Pour l'élection Présidentielle vous pouvez voter

- En personne en vous rendant au consulat
- Par procuration (informez vous des personnes qui seront au Maroc pour l'élection présidentielle, et qui se rendront au consulat dont vous dépendez, , afin de pouvoir donner procuration, sachant que chaque personne ne peut avoir que trois procurations) Attention il ne vous reste que peu de temps pour vous rendre au consulat pour signifier votre demande de procuration accompagné de la personne qui votera pour vous au consulat.
A Marrakech, l'association peut vous mettre en relation avec les adhérents qui sont sur place. adfemarrakech@hotmail.com

Pour les législatives à l'étranger vous pouvez voter

- En personne
- Par procuration
- Par correspondance
- Par internet

ATTENTION

Pour le vote par correspondance, vous devez impérativement vous inscrire avant le 1er Mars 2012

Pour le vote par internet, vous devez fournir ou mettre à jour auprès de votre consulat avant le 24 Avril 2012, votre adresse postale et votre n° de portable pour recevoir par sms l'identifiant de vote.( attention le logiciel ne prendra pas en compte le (o) de votre n° téléphone, inscrivez (00212 6 et...)

Tout changement d'adresse électronique doit se faire avant le 07 Mai 2012
Vous pouvez le faire directement sur le site : www.MonConsulat.fr

Vous trouvez toutes les informations sur le site : www.votezaletranger.gouv.fr

Bien cordialement à vous tous et toutes.

Marie de Fortmont
Présidente Déléguée
Français du monde-adfe Essaouira
06 10 63 64 90
Adfe.essaouira@gmail.com




   Le Maroc, unique destination en reprise dans la région du sud de la Méditerranée

Le Maroc est l'unique destination dans la région du sud de la Méditerranée à avoir enregistré une reprise sur le marché touristique en 2011, en dépit des fluctuations que connaît le secteur au niveau mondial, a affirmé le directeur des marchés internationaux de l'Office national marocain du tourisme (ONMT), Jamal Kilito.

Il y a une reprise positive et le marché est assez optimiste, nonobstant les souffrances enregistrées en été en raison des événements qu'à connus la région, a assuré le responsable de l'office dans une déclaration à la presse, à l'occasion de la 32ème édition de la Bourse internationale du tourisme de Milan (BIT-2012) qui a ouvert ses portes jeudi avec la participation de 130 pays dont le Maroc.

Conscient de la nécessité de la mise en oeuvre d'approches créatives et innovantes pour permettre à ses partenaires, notamment les tours opérateurs (TO) et les agences de voyages, de se distinguer, l'ONMT ne cesse de déployer des efforts, particulièrement en matière de co-marketing et co-promotion, a-t-il indiqué.

Et de souligner que tout en restant fidèle à ses clients traditionnels avec lesquels il se solidarise en cette période de crise économique, le Royaume sonde, dans sa quête de nouveaux marchés, toutes les opportunités, en particulier auprès de pays émergents en Europe (Pologne en particulier) et en Amérique Latine (Brésil et Mexique).

S'agissant du marché italien, le responsable de l'ONMT s'est dit optimiste quant à la réalisation des objectifs fixés pour l'année 2012, à savoir le nombre de 230.000 à 240.000 touristes, soit une hausse de 5 pc. Cette projection, a-t-il dit, est confortée par le renforcement des dessertes aériennes low cost notamment sur Marrakech et Agadir, qui font gagner une nouvelle clientèle.

Kilito a cité également au nombre des facteurs qui permettent de gagner des parts de marché le mode de réservation par ligne qui a de plus en plus d'adeptes en Italie.

Les touristes italiens occupent la cinquième position parmi les visiteurs étrangers dans le Royaume derrière les Français, les Britanniques, les Espagnols et les Allemands.

Selon l'ONMT, 220.000 italiens se sont rendus en 2011 au Maroc, soit une hausse de plus de 5 pc par rapport à 2010. Ces flux ont généré des recettes de l'ordre de 50 milliards de dirhams.

L'année 2011 a été marquée dans son ensemble par un succès des destinations traditionnelles, comme Marrakech ou Agadir, mais a enregistré également un engouement pour de nouvelles offres, telles Oujda-Saadia, Essaouira-Mogador et El Jadida-Mazagan, qui sont venues enrichir le vaste éventail des offres touristiques nationales. Les touristes italiens préfèrent en général les destinations traditionnelles déjà connues offrant un mix entre le balnéaire, la relaxation et le culturel.

Rencontre de professionnels par excellence, la Bourse internationale du tourisme de Milan, qui se déroule avec la participation de 5000 exposants, fermera ses portes, dimanche prochain, après un week-end au cours duquel le Salon sera, comme à l'accoutumée, ouvert au grand public. Tours opérateurs, agences de voyages, organismes de tourisme, transporteurs, chaînes hôtelières et institutions financières se déploieront ainsi, quatre jours durant, pour reconquérir le terrain perdu et sonder de nouvelles opportunités dans un secteur où la concurrence est des plus rude.

MAP
www.aufaitmaroc.com




   La justice en grève à Essaouira

La colère a atteint son pic dans le milieu des fonctionnaires du tribunal de première instance à Essaouira, affiliés au Syndicat national de la justice/FDT. Le dossier du bâtiment dudit tribunal continue à susciter indignation et sentiments d'humiliation chez les fonctionnaires, toutes catégories confondues, les avocats et les usagers.
Des salles délabrées, des passages en ruines, des locaux dans un état détérioré, et des promesses qui n'ont jamais été tenues, la situation est tout simplement catastrophique.
Mercredi 15 février 2012, les greffiers ont observé une grève de 24h en signe de protestation contre l'indifférence du ministère de tutelle face à leurs doléances et réclamations au sujet de l'état du tribunal. Un communiqué diffusé à l'occasion exprime le désespoir qui commence à s'emparer des militants du SDJ à cause de l'insouciance du ministère de la Justice et des Libertés malgré leurs appels, maintes fois, réitérés et en dépit de la patience et des sacrifices de ces fonctionnaires.
A cet effet, le SDJ salue l'engagement de ses militantes et militants qui ont massivement et fortement adhéré à ce combat de dignité qui ne sera jamais sujet de spéculations ou de chantage, précise le communiqué qui appelle le ministère de la Justice et des Libertés à agir d'urgence pour trouver une solution durable à ce dossier. Après la grève qu'il a observée hier, le SDJ réitère son appel à l'organisation de sit-in chaque lundi et mardi de 9h à midi.

Abdelali Khallad
www.libe.ma




   L'AFME présente le festival de l'Etrange V

L'Alliance Franco Marocaine d'Essaouira vous convie à l'exposition qui se déroulera du samedi 18 février au samedi 24 mars 2012.

Le vernissage se déroulera le samedi 18 février à 19h à l'AFME

Artistes présentés :

(liste non exhaustive)
S.Aagadi, D.Alabert, M.Asmah, El Attaoui, A.Baki, Ben Ali, A.Bentajar, A.Bougatti, E.Bouqsim, A.Brize, G.Bruère, JM.Cropsal, A.Derhy, A. Dmai, N.Edhairi, El Attaoui, M.El Hadar, B.El Hammami & Y.Balbzioui, A. Harabida, M.Faviere-Fernandez, D.Gastaud, A.Harabida, Z.Ignaoun, M.Isougit, K.Karimi, H.Khalil, A.Maimoun, S.Ouarzaz, N.Raouimir, I.Siham, J.Strohmaier, M.Tabal, I.Tanasescu, Taymour




   Station d'Essaouira-Mogador : Un modèle de développement durable, selon Lahcen Haddad

La station touristique Essaouira-Mogador, dotée d'un important potentiel, est un modèle de développement durable, a indiqué samedi Essaouira le ministre du tourisme, Lahcen Haddad.

Lors d'une visite samedi dernier à Essaouira, le ministre a mis l'accent sur l'importance d'½uvrer avec les autorités locales pour mener des campagnes de sensibilisation dans le secteur du tourisme informel dans la ville et ce, à travers l'intégration des professionnels dans ce secteur en leur apportant l'aide nécessaire pour se soumettre à la classification touristique.

La station touristique Essaouira-Mogador, inscrite dans une vision stratégique pour la promotion du tourisme dans la région, se caractérise par la diversité de son produit touristique (mer, culture et nature), ce qui lui permet d'attirer plus de touristes.

LE MINISTRE DU TOURISME, LAHCEN HADDAD

Conscient de l'importance de la desserte aérienne pour la promotion de la destination touristique de la ville Essaouira, le ministre a promis d'½uvrer à assurer des vols vers l'aéroport international de la ville.

Au Fait Maroc




   La ville qui compte 405.000 habitants ne dispose que d'un CHP qui laisse à désirer

Le secteur de la santé publique dans la province d'Essaouira ne cesse de faire des victimes et des mécontents parmi les patients et leurs familles. Les réclamations continuent et c'est toujours la vie des malades qui est en jeu. La semaine dernière, un citoyen est venu voir « Libé » pour se plaindre du calvaire psychologique qu'il venait de subir au service des urgences du CHP Sidi Mohammed Ben Abdellah.
«C'était dix heures, j'ai accompagné ma belle-s½ur qui souffrait d'un malaise respiratoire au service des urgences du CHP archiplein de patients qui attendaient leur tour. Le médecin était sorti sans préavis laissant tout ce monde en proie aux douleurs, subissant le pouvoir autoritaire et humiliant de certains infirmiers visiblement lassés par les complaintes des citoyens. J'ai contacté le surveillant général qui s'est lui-même assuré de l'absence du médecin urgentiste revenu après un bon moment», a déclaré le citoyen en avouant avoir subi la colère du médecin qui a remis à la patiente une ordonnance sans aucun contrôle médical.
Cette réclamation n'est pas la seule et ne sera pas la dernière certainement. Un mois auparavant, un jeune diabétique manifestait les symptômes d'un déséquilibre glycémique assez dangereux. La scène était on ne peut plus dramatique au service des urgences. Ce dernier ne disposait pas d'appareil pour mesurer la glycémie du patient qui allait passer trois jours au bloc «médecine homme» sans sérum avec 5 grammes de glycémie ! Le quatrième jour, son état a empiré, ses reins allaient lâcher. Il avait commencé à manifester certains signes de déséquilibre mental et psychologique qui ont poussé sa famille à le transporter vers les hôpitaux de la capitale qui l'ont sauvé in extremis.
Des cas pareils sont fréquents, des malades hospitalisés dans les meilleurs cas qui ne sollicitent aucune attention sur la gravité de leur état. Ils passent des nuits allongés sur des lits attendant un soin qui arrive tardivement ou n'arrive jamais, car ils finissent souvent, contre leur gré, par aller au privé. Sinon, faute de moyens financiers, ils n'auront pas de quoi se faire soigner.
Le cas de la victime d'Ait Daoud confirme cette malheureuse réalité que personne ne pourra nier un jour. Une femme enceinte venue, sur avis de son médecin traitant, d'un douar situé dans l'une des régions les plus retirées de la province d'Essaouira. Elle a passé trois jours étendue au service maternité sans intervention du staff médical. Lassée et désespérée, elle décide le quatrième jour de regagner son foyer. Quelques heures après son retour à Ait Daoud, les douleurs la reprennent, elle perd son enfant au centre sanitaire de la région, et meurt une demi-heure après des suites d'une hémorragie. Son mari a porté plainte contre le gynécologue qu'il tient pour responsable de la mort de son épouse. Lors d'un dernier contact avec «Libé», l'époux était scandalisé par l'absence répétitive du gynécologue qui n'a jamais répondu aux convocations de la Cour.
«A chaque fois, on avance qu'il n'a pas reçu de convocation et on reporte le procès. Pourtant, il s'agit d'une personne dont toute la ville connaît ladresse personnelle et professionnelle. Mais je ne perds jamais patience et je continuerai à réclamer justice», affirme le mari endeuillé.
Essaouira qui compte 405.000 habitants dont la plupart sont issus du monde rural, ne dispose que d'un CHP dont les moyens humains et logistiques laissent à désirer. Le comble, c'est qu'elle ne dispose toujours pas d'un délégué depuis le départ de l'ex-responsable muté à Kelaat des Sraghna. Cette fonction est toujours assurée par un médecin presque débutant.
On ne parlera jamais assez des manquements à leur devoir de certains médecins et infirmiers même s'il y a cette lueur d'espoir illustrée par un bon nombre de blouses blanches intègres et dignes de leur profession.
«Si vous ne trouvez pas de médecin au CHP, il est sûrement dans la clinique privée voisine. On vous donne le choix entre un rendez-vous après plusieurs mois, ou une intervention payante assurée dans une clinique privée par le même médecin du CHP», nous a déclaré un chauffeur de taxi dont le collègue vient de faire les frais de ce constat scandaleux.
L'accès aux services sanitaires dans le public devient un luxe à Essaouira dont les services de base font grandement défaut.
La santé se porte mal, même très mal à Mogador.

A.K
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   Quartier Mellah de la capitale des Alizés : Une bombe à retardement

Les protestations vont bon train au quartier Mellah à Essaouira dont l'une des vieilles demeures vient de s'effondrer sur une femme et sa fille. Les deux locataires en sont sorties indemnes, mais l'accident a relancé le débat sur la gestion du dossier de relogement des habitants du quartier Mellah. Les habitants parlent de listes manipulées par les agents de l'autorité locale, dénoncent certaines pratiques qu'ils qualifient de frauduleuses, et pointent du doigt les services compétents qui ont laissé traîner ce dossier et permis ces dépassements.
Du côté des autorités locales, on admet l'existence de cas à traiter, des paramètres à respecter, mais on soulève au passage certains cas qui ont bénéficié de lots de terrain dans le cadre du programme de relogement, qu'ils ont vendus pour relouer des chambres dans l'une des maisons menaçant ruine au quartier Mellah.
Mais le problème du quartier Mellah dépasse le social, car c'est du politique et du sécuritaire qu'il s'agit maintenant. C'est une vraie bombe à retardement qu'il faudra désamorcer dans les plus brefs délais pour l'intérêt de tout le monde.
Le quartier Mellah, jadis symbole d'harmonie urbanistique, territoriale et sociale, est devenu synonyme de misère et de problèmes sociaux. Il faut y faire un tour pour constater les fléaux sociaux qui se multiplient au vu et au su des acteurs politiques soucieux seulement d'assurer leurs fiefs électoraux aux dépens des droits fondamentaux des habitants.
Il connaît actuellement plusieurs problèmes sécuritaires. On se rappelle toujours les agressions perpétrées à l'encontre d'acteurs associatifs par des vendeurs d'alcool et de drogue dont les autorités locales et sécuritaires connaissent parfaitement locaux et identités. « Le dossier du Mellah est sujet de tiraillements actuellement. C'est une zone très sensible sur le plan culturel, social, sécuritaire, politique et économique. On sent toujours cette hésitation auprès des décideurs locaux qui n'arrivent pas à prendre le taureau par les cornes et donc trouver les solutions adéquates. Je ne sais pas ce qu'on attend pour stopper cette hémorragie qui dure depuis plusieurs années maintenant», s'indigne un acteur associatif.

Abdelali Khallad
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   3e édition Terre de Femmes Maroc : Des femmes à la main verte récompensées

La 3e édition du prix Terre de Femmes Maroc et la 11e édition africaine se sont tenues, samedi, à Marrakech. A cette occasion, la Fondation Yves Rocher, organisatrice de l'événement, a récompensé quatre femmes engagées dans des projets de protection de l'environnement dont trois Marocaines.

Fatema Takiedine de l'association Grand C½ur pour l'environnement et le développement durable d'El Jadida a remporté, samedi à Marrakech, le premier prix de la 3e édition de Terre de Femmes Maroc. Le deuxième prix est revenu à Naïma Belhouferte de la Coopérative Tifaouine de production d'huile d'argan dans la province d'Essaouira. Le 3e prix a été attribué à Imane Taiime de la Fondation NORSYS de Marrakech. Et le prix Terre de Femmes Afrique est allé à Assetou Kanouté de l'association pour le développement des activités de production et de formation (ADAF/GALLE), de Bamako au Mali.

La Fondation Yves Rocher a remis respectivement à ces quatre lauréates dévouées à la cause environnementale des chèques de 5.000 euros, 3.000 euros, 2.000 euros et 5.000 euros pour leur apporter plus qu'une aide financière: un regard bienveillant, attentif, encourageant et la certitude d'être soutenue, suivie et rejointe par d'autres, selon Jacques Rocher, président d'honneur de la Fondation Yves Rocher-Institut de France.

La lauréate du premier prix Terre de Femmes Maroc, Fatema Takieddine, est une enseignante dévouée à la lutte pour la protection de l'environnement. Avec son association Grand C½ur pour l'environnement et le développement durable, elle s'est attaquée à l'indifférence juvénile et accablante à l'égard de l'environnement.

Caravane de l'arbre durable

A dessein, elle ½uvre dans l'éducation à l'environnement dans les établissements scolaires d'El Jadida en créant des espaces verts, des jardins dans les quartiers pour sensibiliser à la protection de l'environnement. Elle n'oublie pas les familles qu'elle approche à travers des ateliers sur la gestion des déchets...

Une de ses réalisations phares est la caravane de l'arbre durable dont elle se sert pour pousser les femmes des zones rurales à planter des arbres fruitiers afin d'améliorer leur niveau à travers la récolte de ces arbres.

La deuxième lauréate du prix Terre de Femmes Maroc, Naïma Belhouferte, a créé la coopérative Tifaouine de production d'huile d'argan mais elle ne se limite pas à tirer le meilleur de cet arbre. Aidée par ENDA Maghreb, elle est active dans l'utilisation des cuiseurs solaires. Une démarche responsable qu'elle tente d'inculquer aux habitants de sa région.

Imane Taiime de la Fondation NORSYS de Marrakech, bénéficiaire du 3e prix Terre de Femmes Maroc, est la cheville ouvrière des différents clubs de l'environnement de Marrakech. Elle parcourt les différents lycées pour renforcer les clubs de l'environnement où les jeunes auront la liberté des prendre des initiatives citoyennes. Elle donne des moyens matériels à ces derniers et les initie à la création d'entreprises.

Assetou Kanouté, lauréate malienne
La lauréate du prix Terre de Femmes Afrique, la Malienne Assetou Kanouté, ½uvre depuis 18 ans à la R20;préservation des richesses qu'offre le sol de son pays natal à travers son organisation ADAF/GALLE. La singularité, de cette dame détentrice d'un Master en Ecologie, réside dans le fait qu'elle navigue à contre courant de la science agronomique habituelle, qui veut que le scientifique donne les fruits de sa recherche finie aux paysans pour expérimentation. Mme Kanatou privilégie le savoir-faire ancestral des paysans, et partant de cela, essaie d'apporter une touche scientifique (voir dans la page Planète d'aufait du jeudi prochain, les détails de son projet).

Kisito Ndour
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   L'AFME présente une soirée de CONTES ÉTRANGES

L'Alliance Franco Marocaine d'Essaouira propose dans le cadre du FESTIVAL DE L'ETRANGE V une soirée de CONTES ETRANGES le MERCREDI 22 FÉVRIER à 19h dans la salle d'exposition de L'AFME.

entrée libre

De et par Marie-Laure DEPAULIS

Marie-Laure Depaulis se prêtera au jeu du festival en portant sur la ville d'Essaouira un regard étrange(r). En partant d'un détail de la ville qui l'a interpellée lors de ses passages en terre souirie, elle conduira le spectateur dans un univers imaginaire.




   La 5éme édition s'ouvre par l'annonce des lauréats vainqueurs : Festival de l'étrange à Essaouira

La 5ème édition du "Festival de l'étrange", initiée par l'Alliance franco-marocaine d'Essaouira (AFME), s'est ouverte, samedi dans cette ville, par l'annonce des lauréats vainqueurs qui ont concouru à cet événement. Le jury présidé par Alain Billy, créateur de ce Festival et ancien directeur de l'AFME, a opté, au cours de la sélection des travaux couronnés, pour des critères d'évaluation comprenant, entre autres, la manière, la qualité d'exécution, la coïncidence avec la thématique du Festival, la présence notamment la force, l'impact, l'expressivité, l'engagement et l'implication de l'artiste dans le projet.
S'agissant du Prix 2 dimensions, qui comprend la peinture, le dessin, le collage, et la photographie, Abderrahim Trifis a remporté le 1er Prix (l'arbre de vie) et Abdellah Dmai s'est vu décerner le 2e Prix (sans titre), tandis que Errasmi Mohamed Bouqsim (L'éclosion) et Mohamed Jraidi (Une lettre sous l'eau) se sont vu attribuer ex aequo le 3e Prix.
Concernant le Prix 3 dimensions, Mohamed Tabal a remporté le 1er Prix (Festival Gnoua d'Essaouira), et Abderrahim Harabida s'est vu décerner le 2e Prix ("Hommage à l'arbre à palabres"), au moment où le 3e Prix a été attribué à Mustafa El Hadar (sans titre). Enfin, le prix de la 4e dimension est revenu à Redouane Jabal (sans titre), tandis que le prix spécial du jury a été décerné à Dominic Alabert (Poubelle Girl), Simo Aagadi (Un instant) et Jean-Michel Cropsal (Galets d'Essaouira). Cette 5ème édition du Festival, qui se poursuit jusqu'au 4 mars prochain, s'attache à présenter un panorama de la création contemporaine de la ville d'Essaouira et, plus largement, marocaine, française et internationale.
Au programme de cette année, figurent un vernissage et des expositions notamment d'arts plastiques O.LN.I (objets littéraires non identifiés), de la danse contemporaine avec la compagnie "Les pieds nus" et une lecture de contes étranges avec Marie-Laure Depaulis.

MAP
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