| |
 |
 |
Si
Essaouira est l´une des cités les plus attachantes
de la côte atlantique marocaine, elle le doit certainement
à son climat tempéré toute l´année,
à la gentillesse de ses habitants, à son patrimoine
culturel et architectural, mais surtout à l´atmosphère
unique qui règne dans ses ruelles, grouillantes de badauds,
de pêcheurs, de commerçants et d´artisans,
auxquels viennent se mêler des artistes du monde entier.
Depuis quelques années, elle connaît un essor touristique
considérable, et des liaisons aériennes régulières
depuis 1998 contribuent à son développement jusque-là
parfaitement maîtrisé..
Essaouira regorge de places, de remparts, de fortifications
et de monuments historiques. Cette enceinte est un condensé
d'architecture harmonieuse et cependant hétéroclite.
Héritage culturel des siècles précédents,
son édification récente est raffinée et
imposante. On y découvre d'impressionnants remparts,
la squala et ses portes ; une Médina époustouflante,
des mosquées, synagogues et églises, ainsi qu’une
multitude de riads, conservés intacte et réaménagé
dans la plus pure tradition marocaine. |
|
|
Son
histoire remonte au ViIIe siècle av. J.C. Les Phéniciens
faisaient escale dans l´île de Mogador lorsqu´ils
descendaient vers l´équateur. Juba II, roi de Mauritanie,
y installa plus tard une fabrique de pourpre, alors très
recherchée par les Romains. Le site fut ensuite tour
à tour occupé par les Portugais et les sultans
Saadiens. Le véritable fondateur de la ville fut le sultan
Alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah qui en confia le tracé
à Théodore Cornut (élève de Vauban)
en 1760.
Essaouira (anciennement Mogador) devient très vite le
port de Tombouctou, on y échange des produits manufacturés
en Europe contre de l´or, du sel, du sucre, et... des
plumes d´autruche.
Plus récemment, dans les années 50 et 60, Essaouira
devint le refuge privilégié des rockers (Cat Steven
- Jimmy Hendrix...) qui venaient s´y ressourcer, et Orson
Welles y tourna son fameux film "Othello". |
| |
|
|
 |
 |
Ces
dernières années, de nouveaux adeptes sont
arrivés: les surfeurs, attirés par les grosses
vagues que les Alizés poussent vers Moulay Bouzerktoun
et Sidi Kaouki. Aujourd´hui, de nombreux étrangers
´installent à Essaouira, restaurent d´anciennes
maisons de la Kasba, ouvrent des maisons d´hôtes
ou des restaurants...dans le respect du patrimoine et
des traditions: les Souiris y veillent scrupuleusement! |
 |
 |
|
|
|